dimanche 20 juin 2010

BAJA CALIFORNIA OU PAS?

Sur la route vers Puerto Vallarta, il y a de quoi se gaver d’agaves. L’agave pour ceux qui ne consomment pas de Tequila, c’est le cactus qui sert à la production de cette fameuse boisson.

En arrêtant sur le bord du chemin et en demandant, nous avons eu la chance de visiter la fabrique de Don Crispin.

C’est Gustavio ou Gustavo ou Augustino qui nous a expliqué que le cactus doit avoir 8 ans avant d’être récolté. Une fois coupé, ils retirent les feuilles et conservent la racine qui elle servira à produire près de 26 litres de Tequila. La dégustation était bonne et particulièrement la Tequila à saveur de mandarine.

C’était à en tomber saouls!!!

Pendant qu’on visitait Puerto Vallarta se jouait le match de soccer, France vs Mexique, de la coupe du monde. L’ambiance était au rendez-vous. À chaque but, on entendait klaxonner, crier, applaudir, siffler…

Le vert blanc rouge du drapeau mexicain était omniprésent, sur les chandails, sur les terrasses , sur les joues des partisans… Nous on ne se privait pas de dire que nous venons du Québec. « Hablamos frances, pero somos de Quebec. No de Francia! » Ce qui ne manquait pas de faire rire nos interlocuteurs.

Dans le port de Puerto Vallarta, il y avait un immense bateau de croisière et sur le malecon (promenade) beaucoup de gens marchaient au soleil.

Nous avons dormi dans un village de surfeurs américanisé à fond où tout coûte la peau des fesses, Sayulita. Sayulita Trailer park n’offrait rien d’extra et nous étions une fois de plus les seuls campeurs.

À la sortie de Sayulita, la multitude de kiosques longeant la route nous offraient cette fois des dulces (des bonbons). Il y en avait à toutes les saveurs, de toutes les textures. Tous avaient l’air délicieux, mais nous avons opté pour des petites douceurs au coconut. Un vrai régal!

Une vrai régal pour les papilles cette route, mais aussi pour mes yeux d’amatrice de mangos. Des milliers de manguiers remplissent le paysage, c'est comme le Farmville de Anne-So ( la soeur de PO).

Les arbres à 100%, ils sont gorgés de fruits et moi je m’imagine dans le parc Lafontaine décrochant une mangue et croquant dedans! J’en fais toutes sortes de rêves pendant les kilomètres que nous roulons!!haha

La journée a été clôturée par une tempête du tonnerre. Les éclairs envahissaient le ciel et moi les 2 yeux fermés, je me rappelais mes cours de sciences physiques : le caoutchouc ne conduit pas, le caoutchouc ne conduit pas!!!haha

Dodo dans le stationnement du Walmart à Mazatlan.

Samedi, incertains à l’idée de traverser vers Baja California, on se rend au port pour informations. On apprend que le prochain départ est lundi soir et que la traversée coûte une petite fortune +/- 400$. On s’assoit avec notre calculette et notre rationalité et on décide de négliger la Basse Californie; faute de temps et économie d’$$$.

Quelques journée à Mazatlan et nous amorcerons la route vers les Etats-Unis d’Amérique. Mazatlan est une autre grosse ville bondée de ciment, d’hôtels et de campings pour riches gringos!

Après 2 heures à chercher une place où se poser (autre que le Walmart), nous décidons que c’est assez et nous voilà en route pour aller découvrir les plaisirs de l’Ouest Américain. Tant qu’à mettre 40$ dans un camping aussi bien que ça en vaille la peine!

On reprend la route assez tôt, car on perd de nouveau une heure. D’ailleurs, dans les choses trépidantes de notre journée dans le désert suffoquant, il y a :

1- la croisée du Tropique du cancer

2- une halte fitosanitario quelque chose, où 2 p’tits monsieurs voulaient nous obligé à jeter nos fruits que finalement nous avons mangé dans leur face

3- un coucher du soleil magnifique dans des grands champs.

Nous voilà de nouveau à la super chaîne hôtelière Walmart pour un dodo au cœur de Obregon et à 500 kilomètres de la frontière.

jeudi 17 juin 2010

YAKA FRUTA, DISFRUTA

Ces temps-ci, on fait beaucoup de route. Le territoire que l’on doit couvrir est immense. Avant hier, nous avons quitté Pie de la Cuesta (Acapulco) en avant-midi. Vers 3hPM, nous sommes arrivés à Ixtapa. Notre guide de camping, nous indiquait un trailer park, un peu trop cher à notre goût. Nous avons quand même pris le temps de visiter la plage de Playa Ropa et une petite rivière adjacente remplie de croco et d'immenses iguanes.

Nous avons poursuivi notre route jusqu’à la zone hôtelière qui nous a laissé plutôt indifférents. Les resorts sont les uns plus gros et hauts que les autres et on en oublie presque qu’on est au Mexique.

À Playa Linda, à l’extrémité nord de Ixtapa, on trouve un camping. Cette fois-ci le problème c’est le prix qui ne nous satisfait pas, le gros béton qui inonde la place et le fait qu'il n'y ait pas un coin d’ombre et aucun accès à la mer! Se disant que la prochaine destination sera meilleure, on se rend à Playa Azul. Un p'tit village de pêcheur complètement défraichi qui ne nous plaît pas plus que ça. À l’hôtel Playa Azul, il est possible de camper, donc nous allons nous informer. Le prix nous semble exorbitant compte tenu qu’il n’y a pas un chat, que l’endroit n’est pas extra et qu’il est déjà 7hPM. Nous passons notre tour et poursuivons!

La route (Mex 200) bien qu’offrant une vue spectaculaire sur la côte, est plutôt étourdissante. Les courbes de 180° ne sont pas rares. Bon nombre de petites plages désertes et isolées étaient invitantes, mais nous nous étions mis en tête de rouler le plus longtemps possible pour atteindre Manzanillo assez tôt le lendemain. Et nous avons roulé...Nous avons roulé jusqu’à 11h30PM et ce, même s’il n’est pas recommandé de rouler la nuit. Il nous fallait un PEMEX pour nous poser et dans ce coin là, les PEMEX ils sont rares. Tellement rares qu’il a fallut acheter de l’essence à une madame sur le bord de la route. On lui a demandé au moins quatre fois : ¿Es pura gasolina señora?

Quand on a vu le PEMEX, il y a eu de la musique dans notre tête et un soupir de soulagement, car nous étions sur le bord de manquer de gasolina. Pas très rassurant à 11hPM sur les routes sinueuses qui de chaque côté ne proposent rien d’autre que des précipices.

Le pompiste du PEMEX, nous dit qu’il n’y a pas de problème pour dormir dans le stationnement, donc nous nous y installons. En guise de propina (pourboire), PO va lui porter le restant de notre pizza du midi achetée chez Domino’s Pizza. En revenant dans le camion PO est bin crampé en me racontant qu’en fait on campe en face d’un bar de traverstis mexicains!!! Haha

Sur les routes, il y a toujours pleins de kiosques qui offrent toutes sortes de choses : des poissons, de l’artisanat, des breuvages, des légumes… J’ai remarqué des espèces de grosses boules piquantes accrochées à leur kiosque et curieux on arrête pour demander qu’est-ce que c’est. La dame nous a dit qu’il s’agit d’un fruit appelé Yaka, un fruit aphrodisiaque en plus. Miammm…

On lui achète une demi-portion pour goûter. C’est bon! C’est très sucré! Le goût ressemble à un mélange de mangue, de papaye et la texture est similaire à celle du litchi. Po s’en régale follement!

Sur les routes, il y a toujours autant de check point (militaires ou policiers). De Acapulco à Manzanillo, nous avons croisé 8 barrages. Chanceux comme nous le sommes, seulement 2 nous ont demandé de se ranger sur le côté pour une inspection. Mais à 8h du matin, ça réveille mal. En plus que PO n’avait pas encore pris son café! Po dit au militaire en baragouinant son espagnol : No entrar con tus botas, es mi casa! Ahhahah Bin le militaire n’est pas entrer, il fouillé en étirant ses bras. On a bien rigolé!!!

Manzanillo est aussi une grande ville comparable à Ixpata, mais au moins ici il y a un Walmart! Nous y allons question de se rafraîchir un peu à l’air conditionné et de faire des provisions pour le souper.

Nous nous rendons à Melaque au nord de Manzanillo et nous nous installons au Trailer park la playa. Nous négocions notre prix et ça fonctionne étant donné que nous sommes seuls sur un terrain pouvant accueillir plus de 50 RV’s.

La mer est tout près devant et elle m’a même réveillée cette nuit tellement elle était déchainée. Pas trop mal comme réveil, on se rendort bien! Hihi

Nous enlignons Puerto Vallarta aujourd’hui et c’est à quelques heures de route.

lundi 14 juin 2010

PUERTO ESCONDIDO, TE QUIERO

La route de Zipolite à Puerto Escondido n’était pas très longue alors nous avons pu profiter de 2 journées complètes dans ce paradis pour surfeurs expérimentés. Notre première escale fût Playa Zicatela. Un resto appelé Hosteria attire notre attention puisqu’il y a un écriteau sur la porte qui dit : recommandé par le Lonely planet, et WIFI.

Assis au resto, la mer nous offrait un beau spectacle. La baignade est interdite tant les vagues sont immenses. Mais cet océan déchainé, c’est de toute beauté!

Bien repus, nous trouvons le camping Palmas de Cortes. Il est super bien situé, à deux pas de la plage Bahia Principal et de la rue piétonnière. Vite vite, nous installons nos hamacs et nous nous prélassons une bonne partie de l’après-midi.

J’adore la vie de pacha!!! La brise était rafraîchissante et franchement s’il n’y avait pas eu le boum boum de la discothèque voisine toute la nuit, nous aurions dormi comme des bûches. Le lendemain, nous faisons la connaissance de nos nouveaux voisins, un gars du Utah et sa femme australienne qui ont un set up de malade (tente sur le toit de leur voiture).

Dave et Anika, nous annoncent d’emblé qu’ils viennent d’apprendre qu’ils sont enceintes!!! Nous passons une bonne partie de la journée à jaser avec eux. Ils envisageaient de faire le même trajet que nous, mais avec la venue du bébé, ils ne savent plus trop! Je leur conseille vivement d’aller réfléchir un peu du côté de la mer caraïbe, dans le luxe de Isla Mujeres. Haha

Nous profitons du soleil, de la mer et de la plage qui est bondée puisque c’est dimanche et que tous les mexicains sont en congé.

PO installe sa corde et nous funanbulons…

Le soleil se couche et la pluie commence aussitôt. Nous décidons d’accompagner nos nouveaux amis au resto. La pizza est super bonne et PO se régale, une pointe hawaïenne et une mexicaine (ultra spicy). À se demander pourquoi ce matin, il avait tant mal au ventre! Haha En rentrant, nous décidons d’écouter un des nombreux films que la famille de Français nous ont transférés. C’est comme un cinéma dans notre maison roulante avec les speakers du West, il manque juste le popcorn!

Aujourd’hui, on se réveille et on décide d’aller se promener à Playa Carrizalillo.

Jolie petite baie, idéale pour surfer. PO est déçu de ne pas avoir le temps d’essayer les vagues. Il faut qu’on entreprenne la route jusqu’à Acapulco. Notre mot d’ordre à partir de maintenant est : Ah! Non! Il va falloir revenir! Nous avons tellement de places à visiter en si peu de temps!

En quittant Puerto Escondido, nous croisons une plantation de lime.

Ça sent tellement bon, il me semble que je boirais un mojito!!! Ahah il est juste 10hAM, mais comme mes mononcles le disent si bien : Il est midi quelque part dans le monde!!

Acapulco, c’est l’horreur…Il y a du trafic incroyable. Et les maisons semblent empilées les unes sur les autres

Nous traversons la ville par le nord et nous ne nous aventurons pas dans le centro. Bon nombre de voyageurs nous ont dit qu’ils avaient dû payer des amandes d’environ 150$US à la police corrompue d’Acapulco. Nous fuyons direction Pie de la Cuesta à la recherche de Acapulco Trailer Park. Super ce camping, il est directement sur la plage, il y a une piscine, Internet et en plus les toilettes sont propres!

Fin de journée, sirotant une Sol sur le bord de la mer, admirant les énormes vagues qui nous chatouillent les orteils!!!

samedi 12 juin 2010

RÉ-PARÉS DE SAN CRISTOBAL À ZIPOLITE

Trois autres journées à San Cristobal, nous ont permis d’encore mieux découvrir la ville et particulièrement les magasins de pièces automobile. PO était à la recherche de tuyaux pour la ligne d’essence, de fusibles, de collets… Bref on a marché la ville de long en large et on a réussi à tout trouver.

Arrivé au camping, il se rend compte qu’un des tuyaux n’a pas la bonne dimension. On retourne donc voir le monsieur pour qu’il nous échange le morceau. Après une heure d’attente, il nous informe qu’il ne l’a pas en stock et il a toute la misère du monde à nous dire où il y a un autre magasin de pièces automobile, son compétiteur (il faut le comprendre!!!)

Une fois le bon tuyau acheté, PO s’est ensuite lancé dans les réparations; il a changé la pompe à gaz et a ajouté un p’tit piton pour actionner la fan du frigo manuellement. En plus, il a frotté et savonné le truck en déchainé! Un vrai bonhomme à marier ;-)

On accumule les grosses journées de voyagement! Hier, on a roulé 9 heures, mais c’était une super journée.

1- Pendant qu’on dévorait notre p’tit déj, les bons croissants au jambon-fromage de la boulangerie française, on roulait dans les nuages. J’adore avoir la tête dans les nuages!!! Partout autour, tout est blanc. On dirait d’la grosse ouate en suspend dans les airs.

2- Mariposa, c’est comme ça qu’on dit papillon en espagnol et des mariposas il y en avait aujourd’hui sans arrêt qui volaient ici et là sur la route. Un pompiste nous a dit que c’était à cause de l’arrivée de la saison des pluies. Le soir, PO m’a montré le cimetière (l’avant du camion) où gisent des dizaines de cadavres de papillons. Pauvre PO qui avait passé 2 heures à laver Dmissionner la veille! hihi

3- En plus de traverser des vols de mariposas, on a passé à travers de deux essaims d’abeilles. Désolés pour les apiculteurs! Encore là on a tué quelques abeilles (accident de la route) et celles qui avaient infiltré notre habitat. On a aussi vu de jolies ruches, elles étaient vernies bois naturel avec le dessus et le dessous rouge.

4- Comme plusieurs routes de notre voyage la route longeant le Pacifique donne le tourni. On vire 90 degrés à droite et la courbe n’est pas fini qu’il faut encore qu’on vire 90 degrés à gauche et ça ça dure des heures durant. PO est un chef, il gère les curvas peligrosas (courbes dangeureuses) comme un vrai mexicain.

5- À la fin du virage de la millième courbe dangereuse, on aperçoit la mer au loin. Étendue de toute sa splendeur azul. Nous étions contents de revoir le Pacifique et ses grosses vagues imposantes.

6- Bahia Huatulco à quelques kilomètres de Zipolite est le reflet d’une grosse destination soleil, genre Cancun. Je lis dans le bouquin qu’en fait le gouvernement du Mexique a beaucoup investi pour en faire un deuxième Acapulco, mais que malheureusement ça n’a pas tellement bien fonctionné. Le livre date de 2006, alors on se dit que c’est parce que ce n’est pas la saison qu’il n’y a pas un chat. Mais c’est plutôt navrant de voir ce gaspillage de ciment, les infrastructures semblent pouvoir accueillir la population de la Chine, mais il n’y a sur place que celle équivalent aux habitants de Fermont. J

7- Les barrages routiers habituels au Mexique peuvent parfois être perturbants, mais c’était notre journée de chance. Nous avons franchi trois barrages sans même se faire arrêter. Notre conclusion… Au premier barrage, il pleuvait à boire debout et les militaires ne voulaient pas se mouiller. Au second barrage, il était environ midi et les soldats faisaient la sieste. Tandis qu’au dernier barrage, les gardes avaient, selon notre hypothèse, contracté un virus leur donnant la diarrhée! Haha Nous étions bien contents d’avoir éviter de subir leurs fouilles et leurs interrogatoires interminables.

8- Fernando, notre hôte au camping Fernando’s La Palmera Trailer Park est assez cool. Nous sommes ses seuls clients. Une chance!!! Les douches humm excusez… LA seule et unique douche de 2 mètres carrés est à ère ouverte. C’est à dire que les murs sont essentiellement des feuilles séchées de cocotiers. J’avais entendu dire qu’à Zipolite il y avait pas mal de nudisme, c’est confirmé!! J Bref, nous campons à 100 mètres de la playa.

Ce matin au réveil, on est allé faire notre balade saline.

Nous avons marché toute la plage de Zipolite au gros soleil ardent. PO qui avait emporté son thermos de café n’en a presque pas bu une goutte tellement la chaleur était intense.

Nous avons constaté qu’ici n’ont plus il n’y a pas beaucoup de touristes. C’est la saison morte! Les petits hôtels et les cabanas sur le bord de la plage nous donne l’impression d’être fermées ou plutôt abandonnées. On se dit que ça doit être un peu plus chaleureux en haute saison. Ah non! Il va falloir revenir!!! À l’heure de la sieste, on revient au camping et on installe nos hamacs. PO est pleinement satisfait de son nouveau hamac acheté à Merida en face d’un hôtel de passes.

Vers la fin de la journée, on va faire un tour à Playa Panteon qui est une très jolie baie à Puerto Angel.

Au retour, on va à l’abarrotes (épicerie) s’acheter 4 coronas et du clamato, du vrai clamato abordable…miammm!!! On retourne à la plage et on grimpe dans la tour du lifeguard pour siroter notre tomate!

Il y a des locaux qui surfent, qui jouent au ballon et les autres qui sont sur la brosse depuis le matin continuent de boire en regardant la coupe du monde de soccer à la TV. Et c’est là qu’on se regarde en se disant : Ça va nous manquer ça de retour au Québec…hein?

dimanche 6 juin 2010

FINIE LA VIE DES GENS RICHES ET CÉLÈBRES!

Pendant les derniers jours à Isla Mujeres, nous avons eu du gros plaisir!

Nous avons profité en masse du pout-pout que nous avions loué. PO et Jason ont même inventé un nouveau mot : TOPÉISER. Ce qui signifie foncer à grande vitesse sur les topes, les fameux dos d’âne omniprésents en Amérique Centrale.

Nous avons vu et touché un requin dormant. Il n’avait pas pantoute l’air de faire la siesta, il se débattait dans l’eau. Un peu effrayant!

Nous avons magasiné dans les petites boutiques de l’île et Émilie s’est découvert une nouvelle passion, la négociation.

Nous avons abusé de la baignade, tant dans la piscine de l’hôtel que dans la mer. Il fait beau et chaud, mais pourquoi pas?

Nous avons bien mangé. Le deuxième soir, nous avons sorti une enveloppe de sauce à poutine St-Hubert BBQ et nous nous sommes gâtés de la poutine au poulet. Quel festin!!! Est-ce que je vous ai déjà dit que PO et moi (peut-être plus moi) on adore la poutine!!! J’en parle et j’en veux!!! Ahahah Et comme j’ai développé une bonne relation avec le barman Moy, celui qui m’a montré à faire les meilleurs mojitos du monde et qui m’a donné deux becs quand on est revenu à l’hôtel, je lui ai offert un petite portion de poutine, la especialidad de Quebec. Il a aimé ça et m’a demandé la recette de la sauce. Faute de la connaître, j’ai inventé que c’était un secret national (au sens souverainiste!!) lol

Nous avons aussi mangé dans un resto italien le dernier soir au cœur du village. L’ambiance était bonne, il y avait des jongleurs de feu et de la musique qui venait de partout. Le seul hic c’est quand j’ai demandé au serveur si l’eau qui avait servi à faire la glace était purifiée, il m’a répondu qu’on était au Mexique et non pas en Afrique. Quel con!!!

J’ai de nouveau des tresses dans les cheveux. Pour ceux qui connaissent Sean Paul, je suis comme sa jumelle maintenant, tresses et bronzage. Il me manque juste un ou deux hit reggae!!!

Hier, nous avons pris le traversier de 6hAM pour aller porter nos amis à l’aeropuerto de Cancun.

Nous étions tristes de quitter ce petit paradis, mais encore plus de quitter la luxure dans laquelle nous étions les derniers jours. Justement, la nuit a été chaude et nous suitants dans le stationnement du zocalo de Campeche!

Vive les hippies…Dans un Westfalia, pas douche et qui couchent n’importe où!!! Finalement, nous on l’est pas intégralement parce que nous avons décidé de faire un petit détour, c’est-à-dire de retourner à San Cristobal pour un ou deux jours. Au camping, il y a des douches et là on en rêve…En route!!!

mercredi 2 juin 2010

APNÉ(E) À RÊVER

Le samedi matin, on part, énervés, pour l’aéroport. Nos amis Jason et Émilie arrivent. C’est leur premier voyage, alors on est aussi et peut-être plus excités qu’eux!! Est-ce que nos plans seront à la hauteur de leurs espérances???

Arrivés, vers 3hPM, à la villa que nous avons louée, ils jubilent.

Déjà à 4hPM, nous étions dans la mer équipés de nos palmes, nos masques et nos tubas à la recherche de spécimens marins. Cet après-midi là, nous étions comblés. Nous avons vu deux raies dont une léopard, des oursins et pleins de poissons.

Le lendemain, nous sommes allés dans un cenote (plans d’eau naturels adorés autrefois par les mayas) voir des dizaines d’espèces de poissons et plus tard dans la journée, nous sommes allés à la plage publique nager avec les tortues. Des grosses tortues d’au moins un mètre, des étoiles de mer, d’autres raies et des barracudas. C’était super!

Lundi, nous avons visité les ruines de Tulum qui offrent une vue magnifique sur l’océan.

D’ailleurs, pleins de touristes en profitent pour faire une saucette.

Nous nous avons attendu d’être au BeTulum, un chic hôtel, pour dîner et profiter d’une plage parfaite.

Trois jours à Akumal, trois jours géniaux! Le beau temps était au rendez-vous, le blender a été exploité pour la concoction de cocktail.

Nous avons partagé de bonnes bouffes, des gros pichets de mojitos dans une ambiance de parfaites vacances.

Mais là, de retour sur notre île de rêve (Isla Mujeres), nous dormons encore à l'hôtel Casa Ixchel et louons un appartement de feu pour un prix plus que décent. D’après moi, le gars de la réception était bin mêlé, mais tant mieux!!!! Haha

Hier, nous avons regardé le soleil se coucher à Playa Norte et avant de se coucher, nous avons siroté une bouteille de vin dans la piscine.

Aujourd’hui tout le monde s’accorde pour dire qu’on a abusé du soleil. Émilie et Jason sont bien rouges!!!

Notre projet de la soirée : boire des mojitos de Moy et aller louer un pout-pout, un kart de golf!

On s’enligne pour le tour de l’île demain matin, café (Baileys pour Jason) à la main!